
A l'aube du lundi 4 juin 2018, le corps sans vie d'un jeune homme a été découvert, gisant dans une mare de sang, dans la rue au sous-quartier « Kotobou » à Kouté, dans la commune de Yopougon. L'état dans lequel se trouvait le corps de ce jeune garçon, démontrait clairement la détermination du bourreau, à ne lui laisser aucune chance de s'en tirer.
Ce jour-là, en effet, il est environ de 4h du matin, selon nos sources, lorsqu’un appel anonyme parvient à la police, pour l'informer d'une découverte macabre. Sans perdre de temps, des agents des forces de l’ordre se déportent sur les lieux. Effectivement sur place, les policiers découvrent le corps d'un garçon et procèdent au constat d'usage. Il s'agit d'un jeune homme âgé d'une vingtaine d'années, qui n'a pu être identifié. Le défunt n’ayant sur lui aucun papier.
Et comme on l'a dit, le cadavre présente un état à donner des frissons de peur. En effet, soulignent nos sources, en plus d'être égorgé, l’infortuné, quasiment vidé de son sang, est éventré. A preuve, son abdomen, ouvert, laissait apparaître ses intestins. Le constat des flics achevé, la dépouille est récupérée par les services des pompes funèbres, qui vont la déposer à la morgue.
Mais qui est ce jeune mort, vêtu d'une culotte Jeans et chaussé de sandales, avec le torse nu ? Que lui est-il arrivé ? C'est ce que les enquêteurs de la police veulent savoir. Bien entendu, ceci pour élucider ce qui porte les caractéristiques d'un crime. Cependant, en attendant que les policiers y arrivent, des indiscrétions donnent une version qui n’arrange pas du tout le mort. Une version qui fait se démarquer d'un sentiment de pitié, à l'endroit de ce jeune garçon.
A en croire donc ces indiscrétions, le défunt est plutôt un garnement. Il fait partie de ces délinquants évoluant en meute, que l'on qualifie d'enfants en conflit avec la loi. Ou alors, au regard de leur nature nocive, ils sont communément appelés « microbes ».
Et que, la nuit des faits, ses comparses et lui se sont attaqués à un individu, qui s’avérera coriace. Et justement, devant cet adversaire dur à cuire, les jeunes scélérats préfèrent prendre la fuite. Mais l'adversaire, déterminé à leur faire front à sa guise, se lance à leur poursuite et chope l'un d'eux. Et dans la lutte, il réussit à désarmer le « microbe » présumé. La suite, terrible pour ce dernier, est connue. L'homme à l'aide de l'arme blanche qu'il lui arrache, le poignarde violemment et à plusieurs reprises. Notamment à l'abdomen, avant de l'égorger. Ensuite il a pris la fuite.
Aussi, le sieur répondant aux initiales V.N. donnera un témoignage qui enfoncera davantage le jeune défunt. A en croire donc cet homme, quelques jours avant, au même endroit, il est attaqué par ces enfants en conflit avec la loi. Il est ensuite dépouillé de tous ses biens, dont sa Carte nationale d'identité (Cni). Une Cni qui, justement, traînait à même le sol, près du corps sans vie.
0 Commentaires
Participer à la Discussion
Commentez cet article